Venez jeter un coup d’œil à Halden City, chaleureuse métropole de la Côte Est des Etats-Unis. Ici, l'herbe est verte, le ciel bleu, et les supers-héros côtoient tant bien que mal les humains et les aliens, dans une atmosphère tendue. Qui rejoindrez-vous ?
 
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 Fiche de Sacha Romanovski

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Sacha Romanovski
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Crédits : 2359
Date d'inscription : 29/03/2014

Fiche d'Immatriculation
Sexe: Homme
Âge: 42 ans.
Ethnie : Humain.

MessageSujet: Fiche de Sacha Romanovski    Dim 30 Mar - 17:38



Sacha Petrovitch Romanovski

alias Knout




Informations personnelles


Age : 42 ans

Sexe : Homme

Ethnie : Humain

Métier : Conseiller militaire privé

Alignement : Indécis




Pouvoirs :

Il n'a pas un contrôle complet sur l'esprit ou l'âme des gens, mais peut agir sur leur moral. Son don s'apparente à une forme d'hypnose, sans avoir la puissance de cette dernière : il dégage plutôt à volonté une aura censée inspirer la confiance, ou, au contraire, la peur. Lorsqu'il doit soutenir les hommes qu'il a provisoirement sous son commandement, ou même ses employeurs indécis, il sait en faire usage avec efficacité. Il dispose de plus d'une sorte de don de prescience qui lui permet d'anticiper vaguement avec quelques secondes d'avance les actions d'une personne.

Armes :

Un revolver.


Description physique :

Homme d'une élégance certaine, il s'habille, depuis qu'il est dans le privé, d'une façon très recherchée. Avec un soin presque maniaque, il tâche d'être impeccable dans ses goûts : il a un côté old school qui lui va bien. Voix grave et chaude, un brin rauque, ses yeux gris sont constamment légèrement plissés comme pour mieux sonder son interlocuteur. D'une taille moyenne, c'est un homme trapu, qui boîte légèrement, mais qui compense cette légère infirmité, qui n'apparaît que ponctuellement, par une forme physique qu'il entretient régulièrement. C'est donc un homme qui a bien mûri, si on peut dire les choses ainsi.
A la ville, il revêt soit un imperméable classique noir, soit une chemise blanche et une veste noire, qu'il lui arrive de laisser choir sur ses épaules, les manches libres et ballotant au gré de sa marche, ce qui trahit un goût du style, néanmoins assez sobre et mesuré. Il est resté un homme vif, vigoureux, nerveux, qui marche vite lorsqu'il se laisse emporter par ses pensées.

Sa nervosité, qu'il dissimule, le fait néanmoins fumer comme un pompier ; cigarettes, pipes, jamais de cigares, dont il a horreur. Il cache dans son dos des cicatrices : celles des flagellations qu'il reçu à l'armée, lors d'un bizutage. Infligées au knout, l'ancien fouet utilisé pour punir les paysans russes au temps du servage, il se fait depuis, par dérision, appeler knout par ses intimes. Façon de faire comprendre que si il a pu recevoir des coups dans le passé ( gare, par ailleurs, à qui se mêlera de le lui rappeler ), désormais, c'est lui qui les donne.

Description psychologique :

Calme, pondéré, il a un côté classique qui lui fait détester les épanchements sous toutes leurs formes. Raffiné et habile, il est prompt à mentir et à dissimuler, c'est quelqu'un qui, d'instinct, se cache et se tient en réserve. Il se sent agressé en permanence, et cherche à se défendre contre ce qu'il croit être une offense par de l'ironie et des sarcasmes. Ceci dit, comme c'est aussi quelqu'un qui s'observe, il en a conscience, et se sert de ses défauts pour en faire des qualités. Il sait parler, et motiver des hommes. Intelligent, clair, précis, il maîtrise son métier. C'est un esprit pratique, concret, qui s'en tient aux faits, aux problèmes, et à leur résolution, qui doit être rapide, efficace et économe.
Stratège plutôt que tacticien, bien qu'il ait été militaire, il est plus doué pour analyser des problèmes généraux qu'en traiter de particuliers. Il lutte pour acquérir un sens des détails qui lui manque. Il a tendance à penser, depuis son service dans l'armée russe, que l'intendance suivra toujours. C'est un homme sobre, qui se maîtrise parfaitement, vit à la dure, et s'astreint à la révision permanente de ses connaissances et de son comportement. Il dissimule une grande violence, qui peut se manifester par des coups, mais le plus souvent se cantonne à des flopées d'insultes et de brusques crises de colère. Ces derniers éclats sont cependant rarissimes.

Un intellectuel a dit un jour que les russes sont des êtes fins, mais artificieux, dissimulateurs. C'est une définition qui lui convient bien.


Histoire


Né en 1976 à Koursk, lieu d'une célèbre bataille de la Seconde Guerre Mondiale, il est le fils d'une mère professeure d'archéologie et d'un père officier dans l'aviation soviétique. Issu d'une famille relativement aisée, sans aller jusqu'à dire bourgeoise, et résolument communiste, il a tôt étudié les œuvres des grands pontes du communisme : Marx, Lénine, Engels, mais aussi des auteurs français comme Proudhon et Georges Sorel. Il en a tiré une interprétation du monde très tranchée, et si il n'était pas aveugle sur le soi-disant paradis soviétique, et a tôt haï la routine brejnévienne, il a toujours pensé que le cauchemar socialiste valait mieux que la plus prospère démocratie occidentale. Sa haine, en particulier de l'Amérique, détonnait, même parmi ses plus zélés camarades, et il était promis à devenir un futur cadre du parti exemplaire.

C'est son service militaire qui a tout changé : y était pratiquée ce que l'on appelle la dedovschina, autrement dit, le bizutage des conscrits, pratique très violente, même pour un milieu militaire, comportant dégradation physique et morale, coups, voire violence sexuelles. Passionné par l'Histoire, et particulièrement l'histoire militaire, Sacha Romanovski était entré dans l'armée avec une vision un peu idéalisée, rêvant sur les exploits des grands chefs militaires russes et étrangers...la réalité brutale du service militaire lui remit les pieds sur terre et lui imprima un caractère cynique, qu'il saura, toute sa vie, tantôt afficher, tantôt dissimuler selon ses intérêts.

C'est pendant la fin de sa première année de service, que se manifestèrent ses dons : il se rendit vite compte qu'une intuition lui insufflait parfois ce qui allait, non pas arriver aux autres, mais à lui seul. Il n'allait pas jusqu'à pouvoir prévoir chaque coup qui lui serait porté, car lui aussi, bien entendu, souffrit de la dedovschina, mais il prévoyait les pièges qui lui étaient tendus, savait les éviter. Comparé à d'autres, il put s'en sortir sans être traumatisé à vie, bien qu'il fut marqué par ce passage brutal, et sa confrontation au sadisme de certains de ses camarades, au sein de la glorieuse armée qui avait vaincu Hitler. Il en sortit avec une misanthropie affichée, et un mépris des hommes, surtout des hommes en groupes, de l'instinct grégaire.
Il devint donc officier dans l'Armée de Terre. Il semblait promis à un bel avenir, mais la désillusion qui avait accompagné, quelques années plus tôt, la chute du Mur, puis de l'URSS, s'était renforcée de la honte d'avoir un chef d'état comme cet "ivrogne porcin d'Eltsine après ce mollasson de Gorbatchev". Ce qui semblait être un espoir pour la Russie, la sortie de l'enfer communiste pour une voie alternative entre le socialisme d'état et le capitalisme, fut brisé par l'invasion impitoyable du pays par ce dernier, et la constitution de la classe des oligarques. Déçu, n'attendant plus rien des élites de sa patrie, Romanosvki, alors jeune lieutenant, quitta la Fédération de Russie en 2000, et résolut désormais de profiter de la faiblesse des hommes en vendant ses services au plus offrant.

Il devint consultant stratégique pour diverses entreprises et gouvernements, ainsi que conseiller militaires pour des compagnies privées, comme pour des armées nationales. Il resta longtemps en Chine, et Inde et surtout en Afrique, où il se fit une réputation. En effet, son don de prescience, si on peut l'appeler ainsi, s'était développé avec l'âge et ses réflexions : il lui permit de d'anticiper les réactions de l'ennemi à tel ou tel plan, telle manœuvre, telle feinte. Celui qui, bien qu'intelligent et ayant servi comme officier dans l'armée, n'avait jamais manifesté de dons stratégiques exceptionnels, quoiqu'il ne fut pas non plus un mauvais élément, acquit ainsi la réputation d'être un vrai génie militaire. De fait, aucun de ses employeurs n'eut à se plaindre de lui. Tous ne sortirent pas vainqueurs de leur lutte, mais pour une raison précise, du moins, d'après ce qu'il raconte : n'étant pas doté du don de persuasion, certaines fortes personnalités n'en faisant qu'à leur tête, il n'arrivait pas toujours à imposer ses vues. En tout cas, Romanovski, sentant, grâce à ses dons, encore une fois, les complots et plans qui pouvaient s'ourdir contre lui, sut à chaque fois s'esquiver à temps. Il ne savait bien sûr pas ce qui se tramait exactement, mais sentait à chaque fois lorsqu'un danger le menaçait.
Ayant conseillé un temps la Légion Etrangère française pour ses interventions, il passa ensuite, bien qu'il détestât en secret l'Amérique, outre-Atlantique. Parlant couramment allemand, il décida de s'installer, en 2015, à Halden City.

Il serait, d'après les rumeurs, et bien qu'il soit un homme très discret, en contact, tantôt avec le gouvernement, tantôt avec ses opposants - qu'il n'ait pour l'instant pas été inquiété semble rendre la première assertion plus vraisemblable - , mais on ne sait jamais vraiment ce que prévoit, ni même ce que fait Sacha Romanosvki...
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