Venez jeter un coup d’œil à Halden City, chaleureuse métropole de la Côte Est des Etats-Unis. Ici, l'herbe est verte, le ciel bleu, et les supers-héros côtoient tant bien que mal les humains et les aliens, dans une atmosphère tendue. Qui rejoindrez-vous ?
 
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 Fiche des PNJ

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Sacha Romanovski
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MessageSujet: Fiche des PNJ   Dim 30 Mar - 17:43

Ici seront répertoriés les Personnages Non Joueurs particulièrement proches de Sacha Romanosvki, voire même rattachés à lui. Qu'ils soient ses indicateurs, des soutiens précieux, sa famille, ou des boulets qu'il traîne...
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Sacha Romanovski
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MessageSujet: Re: Fiche des PNJ   Mer 9 Avr - 0:35



Manuel Esperanza

alias le Taureau de la Havane



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Informations personnelles


Age : 47 ans

Sexe : Homme.

Ethnie : Humain.

Métier : Militaire, fondé de pouvoir du gouvernement cubain.

Alignement : Anti-gouvernement.

Lien : Contact de Sacha Romanovski dans les milieux dissidents de la ville, ainsi qu'avec le gouvernement cubain.





Pouvoirs :

Aucun, si ce n'est une impressionnante résistance physique aux coups, à la douleur, à la fatigue et une extrême endurance. De plus, il coagule et cicatrise très vite.

Armes :

Poings américains, il dispose d'une série de couteaux qu'il sait très bien lancer, de poignards. Plusieurs mitraillettes, grenades, bombes, ainsi que des revolvers beretta 9mm. De plus, il dispose d'un pistolet à troublon hérité d'un ancêtre boucanier.


Description physique :

Grand, extrêmement fort, rien ne semble devoir l'arrêter, le faire dévier de son chemin ; qu'il descende s'acheter des cigarettes, ou se promène, déambulant au gré de ses pensées, il porte toujours comme un air d'importance, de gravité virile. C'est un homme qu'on remarque et qui ne s'oublie pas. Il affectionne le plus souvent le port de costumes sobres, discrets, qui marient des couleurs calmes, lui permettant une discrétion dont il a besoin pour ses fonctions, et que son gabarit ne lui permet pas d'avoir naturellement.

Description psychologique :

Autoritaire et dur, il n'est cependant pas dépourvu d'humour, mais d'un humour souvent trivial, ou alors noir et grinçant. Légèrement bipolaire, il oscille en permanence entre des tons très contrastés, il est sujet à une labilité importante de l'humeur, qui le rendent imprévisible. Il a gardé de l'armée le goût des choses sobres, simples, et de l'exécution impeccable de toutes les tâches, le sens du devoir et du travail bien fait. Organisé jusqu'à la maniaquerie, il ne supporte pas le désordre. Prompt à la réplique, voire au coup de poing, il est très susceptible et réactif, pointilleux sur les questions d'honneur et de dignité. Quiconque oublie qu'il est un être humain, pour se comporter comme un animal, est moins qu'un porc, il est dès lors normal de la traiter comme tel.

Cela fait qu'il n'a jamais autorisé qu'on emploie, dans les échelons qui dépendaient de son commandement, des techniques d'interrogatoire musclées, qu'il a toujours trouvé inefficaces, mais aussi profondément lâches.


Histoire



Né en 1971, soit dix ans après la Baie des Cochons, issu d'une famille d'artisans, il a eu très tôt le goût de la chose militaire et a très vite développé un profond patriotisme liés à une vénération pour Fidel Castro, plus que pour le Che, ainsi que pour les figures modèles du socialisme et du tiers-monde. Enfant enthousiaste et belliqueux, il se tailla vite, à la Havane, une réputation de meneur, et testa très tôt ses capacités de futur officier pour créer une armée populaire d'enfants qui devait s'entraîner d'emblée à la chose militaire, permettant ainsi le renforcement de la défense nationale. Ces lubies passèrent, mais sont le symptôme du désordre mental que nous avons évoqué plus haut chez lui.

Devenu officier, il parvint à réaliser ses rêves d'enfant dans un monde qui changeait brutalement et semblait consacrer, avec la fin de l'URSS, celle d'un rêve, auquel il avait toute sa vie adhéré pleinement. Mais d'autres soucis accaparèrent bientôt son esprit.

En effet, ayant basculé de l'Armée de Terre aux services de renseignement, il devait superviser de loin l'interrogatoire d'un espion américain, qui fut sévèrement torturé. L'ayant appris, il se saisit d'un de ses revolvers beretta, se rendit dans le bureau de l'officier qui avait commandé à la séance, et l'abattit froidement, sans un mot, d'une balle dans la tête. Puis il se rendit dans la chambrée des soldats qui avaient exécuté les ordres de leur lieutenant, et s'en prit physiquement à eux, avant d'être maîtrisé. Convoqué devant une cour martiale, il fut renvoyé de l'armée, et dut subsister un temps par divers emplois, dans la protection rapprochée principalement, mais aussi, ayant passé un brevet de pilote d'hélicoptère, dans le transport civil.

C'est en 2016 qu'il reprit, pour ainsi dire, du service. Son idéalisme, son adhésion à un socialisme d'état qui restait une abstraction et un doux rêve comparé à la réalité bien plus prosaïque, avaient toujours gêné ses supérieurs, et jusqu'à l'entourage de Castro lui-même. Le vieil homme, cependant, ayant été informé des brillants états de service du Commandant Esperanza, avant sa regrettable "pecadille" - car, à ses yeux, ainsi qu'à ceux de son frère Raul, à qui il avait officiellement légué le pouvoir, c'en était une, comparé aux besoins du moment qui recourraient son retour et son emploi -décida, au vu du nouveau président qui venait d'être élu en automne aux Etats-Unis, de ce qu'on savait de lui et de ce qu'on soupçonnait être ses intentions, de rappeler l'ancien militaire.

Ce dernier, qui, bien que peu discret de par son physique, savait l'être psychologiquement, fut chargé, avec carte blanche, de se rendre à Washington DC, puis à Halden City, afin d'y établir des réseaux d'espionnage et d'infiltration. Le but premier de cette opération était clair : se renseigner au maximum sur les projets du nouveau président, personnalité affirmée et colorée, dont on redoutait l'imprévisibilité, et les lubies qu'entrainaient ce qu'on savait de son côté fantasque. Lorsque ses projets se précisèrent, avec la publication de son Décret, qui renforçait considérablement la FEMA, cela fit des remous et provoqua de fortes craintes dans le gouvernement cubain. Il fut donc décidé d'en apprendre plus sur ces histoires d'aliens et de super héros, et pour ce faire, Manuel Esperanza fut dépêché à Halden City, et de nouer contact avec quiconque, dans la ville, pouvait voir d'un mauvais oeil ces histoires de recensement et l'accroissement de la puissance des organismes étatiques américains. C'est ainsi que Manuel fut mis en contact avec Sacha Romanovski, qui le conseilla en sous-main, et le voit ponctuellement dans le plus grand secret. Pour l'instant, les ordres sont clairs : établir un foyer de sédition dans la ville, mais le plus subtilement possible, et dont les éléments soient extrêmement disciplinés : pas de passage à l'action, si insignifiant soit-il, fut-ce un tag anarchiste, avant que l'ordre en ait été donné.    



Dernière édition par Sacha Romanovski le Ven 11 Avr - 18:20, édité 6 fois
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Sacha Romanovski
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MessageSujet: Re: Fiche des PNJ   Mer 9 Avr - 0:49



Sara Kani

alias Le Chat Persan




Informations personnelles


Age : 32 ans

Sexe : Femme.

Ethnie : Humain.

Métier : Critique d'art/Agent du gouvernement iranien.

Alignement : Anti-gouvernement

Lien : Sorte d'élève de Sacha Romanovski, contact de ce dernier avec l'Iran.




Pouvoirs :

Dispose d'un don d'hypnose, qui ne se révèle cependant efficace qu'à long terme. Mais au bout du compte, elle peut modifier sensiblement, et à s a volonté, le caractère et l'état d'esprit des gens. Il y a quelque chose, dans son charme, son éloquence, de surnaturel qui fait qu'elle parvient toujours à ranger les autres à son avis. Elle court extrêmement vite, est extrêmement agile, souple, et peut sauter à des hauteurs impressionnantes. Elle dispose également d'un pouvoir de télépathie.

Armes :

Plusieurs modèles de revolvers, de fusils à lunettes, et de mitraillettes. Ainsi que des billes explosives qui se déclenchent soit automatiquement, soit à distance, et par télépathie.


Description physique :

Jeune, belle, l'air majestueux jusqu'à la sévérité, elle est au croisement du charme et de l'autorité, ce qui lui est très utile à bien des égards.

Description psychologique :

Rigoureusement musulmane. Elle est d'un abord froid et distant, et sourit rarement, lorsque ses activités ne la contraignent pas à adopter u une cordialité de façade. Brillante, très cultivée, elle sait déceler le point de la conversation qui fera en sorte que l'interlocuteur soit accroché, littéralement scotché par ce qu'elle raconte. Elle voue une haine tenace et profonde pour l'Amérique, les valeurs mercantiles de l'Occident, la disparition des cultures au profit d'une culture de masse aseptisée, le libéralisme sauvage et tout ce qui le représente. Habituellement d'humeur égale, la présence d'une personne travaillant dans le marketing, la communication ou le business peut la rendre d'une extrême violence, verbale, voire physique.



Histoire


Quoiqu'elle fut issue de la diaspora iranienne qui s'est répandue dans les pays occidentaux dans les temps qui suivirent la Révolution Islamique de 1979, il semblerait que la jeune Sara Kani ait tôt procédé à un renversement par rapport à la tendance de ces milieux souvent aisés, même bourgeois, qui avaient le moyen de quitter leur pays et vivre dans les sociétés les plus développées au monde avec un statut décent.

En effet, d'abord immigrée au Royaume-Uni, puis en France, la famille Kani, très vite, se rendit au coeur de l'Occident capitaliste, c'est-à-dire aux USA. Là, quoique ses parents, professeurs d'histoire de l'art et archéologues ponctuels, aient toujours su se débrouiller pour assurer à leur fille et à eux-mêmes une vie de niveau plus que correct, la jeune Sara eut tout de suite des difficultés. Ce n'est pas tant le racisme latent qui la heurta que la césure entre le modèle capitaliste, et ce qu'elle retenait de son pays, où tout semblait plus profond, plus digne, plus empreint du sérieux de la vie. Du moins était-ce ce qu'on lui en avait raconté, car elle-même est née à Londres en 1986.

A 20 ans, son dégoût de la société américaine avaient atteint son paroxysme. En butte en permanence à des parents qui s'adaptaient très bien au système de leur patrie d'adoption, en recherche de ses origines, et d'un mode de vie différent de l'occidental, du libéralisme sauvage qu'elle avait toujours connu, elle décida de poursuivre ses études d'histoire de l'art/archéologie, suivant banalement la voie professionnelle de ses parents, mais ayant l'originalité, le tempérament et le courage de le faire en Iran, à Téhéran. Ce fut la dernière fois qu'elle vit sa famille, sur le parvis de l'aéroport de New York, où les Kani s'étaient installés.

Une fois arrivée en Iran, elle eut la surprise d'être contactée très vite par le gouvernement pour travailler à la fois à l'ambassade, et pour le ministère de la culture iranienne. Ses parents étaient mondialement connus, et sa famille en général, puisqu'elle a toujours fourni des flopées d'artistes et d'intellectuels. Sa venue en Iran ne passa donc pas inaperçue, de même que le fait qu'elle était polyglotte, parlant couramment, en plus du persan, l'arabe, le français, l'anglais et l'allemand. Ses capacités furent vite repérées, et l'on vit vite le profit qu'on pouvait en tirer ; ce dont elle se rendit compte tout aussi rapidement, sentant bien qu'on avait l'intention de l'utiliser pour infiltrer l'Occident par le milieu de l'art, par des procédés très acceptables, officiels et aussi louables que la promotion d'une culture millénaire comme celle de l'Iran.

Ainsi débutèrent ses fréquents voyages à travers le globe : trois à Paris, six à Londres, un à Tel-Aviv, douze à New York. Y ayant vécu et gardé des contacts, en sus de sa famille, elle sut se créer avec une vitesse stupéfiante un carnet d'adresses étonnement fourni, et tout un réseau d'influences, financé généreusement par l'Iran et ses alliés et soutiens. C'est lors d'un de ses derniers retours à Téhéran qu'elle fit la connaissance du Russe Sacha Romanovski. Ce dernier supervisait la formation des pasdaran, milice du peuple iranienne. Curieux de la stratégie indirecte d'infiltration par les milieux intellectuels et artistiques employés par l'Iran, il parvint à assister à la réunion au cours de laquelle Sara Kani fit un de ses rapports. Il apprécia beaucoup l'intelligence et l'efficacité de la jeune femme, noua des liens, non pas d'amitié, ni même de réelle affection, mais d'estime réciproque avec elle.

Les choses en restèrent cependant là. Bientôt, sa tâche accomplie, Sacha partit assister la Légion Etrangère Française, tandis que la jeune femme poursuivait ses activités. Cependant, curieusement, un an après l'installation du Russe à Halden City, il y rencontrait en catimini la jeune femme, de retour en Amérique. La nature de leurs relations est difficile à établir, mais tout laisse à croire qu'ils travaillent sur un projet important, puisque Sara Kani a résolu de s'établir dans les beaux quartiers de la ville, et qu'ils se voient régulièrement. Il semble, de plus, présenter pour elle une sorte de mentor, de figure tutélaire ; elle en a besoin, car depuis sa conversion à l'Islam, sa famille, très laïque, a rompu tous les contacts avec elle.


Dernière édition par Sacha Romanovski le Jeu 10 Avr - 20:10, édité 2 fois
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Sacha Romanovski
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MessageSujet: Re: Fiche des PNJ   Jeu 10 Avr - 9:26



Ernst Kasenbaum

alias Tyr



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Informations personnelles


Age : 70 ans

Sexe : Homme.

Ethnie : Humain.

Métier : Ancien colonel de la Bundeswehr, actuellement diplomate.

Alignement : Gouvernement

Lien : Informateur, et, pourrait-on dire, espion de Sacha Romanovski, au sein des gouvernements américain et allemand.




Pouvoirs :

Sans.

Armes :

Il a gardé un revolver.


Description physique :

Ancien militaire, il est petit, musclé, autrement dit, trapu. Cheveux blancs impeccablement peignés, courts, yeux d'un bleu acier perçant, il est très typé germanique. Il porte en permanence un costume gris, couleur qu'il estime la plus appropriée à son actuelle fonction. Sa posture, d'une raideur achevée, le fait qu'il se tienne toujours droit, lui donnent une réelle autorité, et un air de noblesse, de distinction certaine.

Description psychologique :

Réservé, voire effacé, mais ordonné, méthodique et efficace, il n'a rien d'un Patton ou d'un Mac Arthur. Il n'a pas le côté chevaleresque qu'on attribue traditionnellement à Rommel, son allant et son bagout. Il parle peu, mais bien. Il a le goût de la privation et une autodiscipline de fer. C'est un homme intelligent qui aime la précision et travailler sur des faits clairement établis. Très cultivé, aimable et discret, il sait cependant tenir une conversation diplomatique, et embrasser de l'esprit plusieurs sujets différents, et les mettre en relation les uns avec les autres. Il a, chose rare, une intelligence à la fois analytique et synthétique. Tyr, divinité de la guerre germanique, était son nom de code durant la Guerre Froide ; cette figure mythologique, à la fois courageuse et sage, à toujours, pour ses collèges, constitué la meilleure comparaison possible pour le cas de cet officier consciencieux et dévoué. 



Histoire


Né dans une famille de militaires juifs distingués durant la Première Guerre Mondiale, l'arrière grand-père, ancien de la guerre de 1870, ayant combattu avec le grand-père, un des derniers médaillés de la Croix de Fer en 1918, durant les ultimes offensives de Luddendorf,, son père grandit avec une mère désoeuvrée, en deuil permanent, avec laquelle il eut peu de relations, les deux n'arrivant pas à communiquer, l'une son chagrin, l'autre son incompréhension et son désarroi. Il en résulta que le père de Ernst fut envoyé en pension jusqu'à ses vingt-trois ans, en 1937. Il en garda une rudesse, voire une dureté qui auraient pu être toutes militaires si la montée de l'antisémitisme ne l'avait pas contraint à annuler ses projets de devenir officier, et à émigrer à Londres peu avant le début de la guerre. Là, il rencontra Betty Hoffman, descendante d'un soldat hanovrien qui avait fait partie de la garde royale britannique, durant la Guerre de Sept Ans. Il se maria avec elle, puis, tout en poursuivant une formation d'officier dans une école britannique, tâcha de fonder un foyer. La fragilité de leur situation financière et la guerre, les en dissuadèrent : ils refusèrent de faire un enfant tant que la guerre durerait, et préférèrent accumuler un capital qui lui permettrait une éducation la plus rigoureuse et étoffée que possible.

Né donc à Londres en 1948, Ernst Kasenbaum, grandit dans les souvenirs des exploits militaires de ses ancêtres et dans une culture bi-nationale, partagée entre l'Allemagne et le Royaume-Uni. Il devint polyglotte, parlant allemand, français, et anglais, ainsi qu'italien, ce qui lui servirait plus tard. Né dans une maison remplie de livres, il fut un enfant intelligent, sage et studieux, que son père, devenu capitaine dans la RAF, forçait à de durs exercices physiques. Assez soucieux du péril communiste, il devint officier à 20 ans, et, promu jeune lieutenant, obtint, grâce aux contacts de son père, d'être placé dans l'Armée de Terre britannique dans les zones allemandes qu'elle occupait. Au contact de la reconstruction de son pays d'origine, des dévastations causées par les bombardements alliés, il révisa son jugement sur le bien fondé de l'OTAN, et comprit qu'en politique, il n'y avait que des nuances, pas de blanc ni de noir.

Après quelques années de service, il prit la citoyenneté allemande, et s'engagea dans la Bundeswehr, en tant que capitaine. Il y resta jusqu'à sa retraite officielle, en 2010. Suite à ses brillants états de service et à l'ennui que lui procurait son inactivité, et surtout suite aux plaintes qu'il émit à ce propos, il fut décidé, du fait de sa maîtrise des langues, de l'intégrer dans le corps diplomatique situé à Londres. Il fut cependant muté en fin 2017 à Washington DC, afin de surveiller de près l'application du Décret Présidentiel publié par le nouvel élu. Il aurait secrètement pris contact avec la FEMA, qui lui paie un appartement à Halden City, pour d'obscures raisons. D'aucuns diront qu'il s'y attelle à conseiller, du fait de sa longue expérience de la Guerre Froide et de ses multiples collaborations avec des services de renseignement de tous les pays occidentaux, les agents de l'organisation.

C'est également là qu'il aurait rencontré Sacha Romanovski. Le fait que celui-ci parle très bien allemand a sans doute contribué à former entre eux une entente et un respect mutuel. Ils se sont croisés en Janvier 2018 à un séminaire sur l'avenir des services de sécurité mondiaux à l'ère des contacts avec d'autres formes de vie, ont sympathisé, continuent de se voir. De fait, il est devenu, au sein de la FEMA, une sorte d'agent de liaison ponctuel - car officiellement, il n'a qu'un pied-à-terre dans la ville, où il se rend pour ses périodes de repos -, voire d'espion au sein de la diplomatie, et partant, du gouvernement, américains. Reste à savoir ce que Knout compte faire des informations qu'il reçoit via le, peut-être un peu naïf, diplomate allemand.    
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MessageSujet: Re: Fiche des PNJ   Jeu 10 Avr - 20:58



Jacques Hutin

alias Abba



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Informations personnelles


Age : 45 ans

Sexe : Homme.

Ethnie : Humain.

Métier : Prêtre, prédicateur catholique et agitateur.

Alignement : Indécis.

Lien : Ami, agent de subversion, indicateur, confesseur occasionnel.




Pouvoirs :

Court très vite, peut sauter très haut et très loin. Il sait, de plus ,déclencher parfois, avec beaucoup de concentration, des hallucinations dans la tête d'une ou de plusieurs personnes en même temps.

Armes :

Il dissimule sous sa bure un nombre impressionnant de poignards et de couteaux, ainsi que plusieurs revolvers.


Description physique :

Grand ( près de deux mètres ), mince et sec, il ressemble à un moine du Moyen-Âge, sa relative sveltesse cache une étonnante endurance à la fatigue et aux privations qu'il s'inflige ponctuellement. Il est extraordinairement robuste. Ses yeux bleus pâles s'illuminent en permanence, comme pour témoigner de ses transports religieux, de son enthousiasme dans la Foi.

Description psychologique :

Excellent comédien. Il a tout d'un inspiré : les références bibliques et théologiques, le côté mystique, les privations corporelles et psychiques qu'il s'impose. Il pourrait passer pour fou, et d'une certaine manière, il l'est, mais il cache très bien son jeu. Très intelligent et profondément insincère et manipulateur, quasiment mythomane, ses motivations sont difficiles à percer. Tente-t-il de réunir une armée de fidèles au coeur de Babylone, ou rassemble-t-il plus simplement des partisans afin de déclencher, le moment voulu, le trouble, voire la guérilla urbaine, dans Halden City ? En tout cas, ceux qui le suivent sont des fanatiques. Reste à savoir ce qu'il en fera. A la limite de la paranoïa, il se sent souvent en danger, et sans doute à juste titre. Mais il dégage en même temps une grande impression de calme, de maîtrise et de sérénité.   



Histoire


A venir.   


Dernière édition par Sacha Romanovski le Sam 12 Avr - 13:28, édité 3 fois
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Sacha Romanovski
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MessageSujet: Re: Fiche des PNJ   Jeu 10 Avr - 21:05



Ivan Romanovski

alias Le Cosaque



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Informations personnelles ( la photo le représente à cinquante ans )


Age : 78 ans

Sexe : Homme.

Ethnie : Humain.

Métier :  Militaire et agent du KGB à la retraite.

Alignement : Anti-gouvernement.

Lien : Oncle et mentor de Sacha.




Pouvoirs :

Extraordinaire souplesse physique, grande agilité, extrême dextérité.

Armes :

Des sabres, des grenades, des Kalachnikov et des revolvers, il dispose, dans sa datcha, d'un arsenal très complet.


Description physique :

Très sportif, ni trapu, ni particulièrement élancé, carrure moyenne mais très bien entretenue, ce qui fait qu'il donne une impression d'aisance extrême pour son âge, d'assurance, et il a un maintien rare, empreint de virile majesté. Visage buriné, raviné de rides qui lui vont bien. Chauve, il a cependant bien vieilli.

Description psychologique :

Ivan Alexandrovitch a toujours été l'élément fantasque de la famille, presque le mouton noir. Imaginatif, brouillon, querelleur et susceptible, ainsi que vantard, il n'avait, dès l'enfance, pas volé son surnom de Cosaque, qu'il tient de bien avant l'armée. Intelligent, curieux de tout, et particulièrement enjoué, l'Armée l'a calmé, d'aucuns diront, cassé. Il a acquis une sorte de double personnalité, gardant son côté fantaisiste pour le civil et surtout pour la famille, s'obligeant, en service, à une méthode, une organisation, un dévouement complet, une attention et un sérieux qui datent de la fin de sa période initiale de conscritpion, et ont toujours fait froid dans le dos de ses collègues. Cet homme, enjoué avec ses amis, ses frères et soeurs, était un monstre d'efficacité, d'intelligence et de préparation, tout comme d'adaptation, dès qu'il s'agissait de travailler à quelque chose de sérieux.

L'habile trublion et plaisantin qu'il était, et est, d'une certaine manière, resté, était, durant ses activités officielles, un véritable chef d'orchestre, plein de sang-froid, qui arrivait toujours à prévoir avec plusieurs coups d'avance ce qui allait se passer.  



Histoire


La famille Romanovitch n'est pas originaire de Moscou de longue date. Elle a vécu, durant des siècles, dans une datcha située au bord de la Mer Noire, à quelques deux cent kilomètres d'Odessa. Le souvenir des hordes de cavaliers qui y passèrent, que ce soient les Scythes, les Huns, les Avars, les Mongols, marquèrent la mémoire de la famille, qui s'identifiait à ce mode de vie nomade, et a par ailleurs des origines cosaques. Ces derniers, par ailleurs, ont toujours vécu dans ces territoires, à cheval entre l'Ukraine et la Russie. Connus pour leur bravoure à la guerre, leur insolence, leur impertinence, mais aussi pour leur goût des vêtements chamarrés et leur caractère coloré, ils teintèrent la famille Romanovski de ce qui pourrait passer ailleurs pour une certaine instabilité mentale.

Celle-ci fut toujours contenue par un sens extrême de la discipline, une rigueur physique et mentale très poussée dans ses exigences, voire même par une certaine rudesse. Celle-ci s'attendrit cependant avec le temps. Ivan Alexandrovitch fut ainsi, né peu avant la Grande Guerre Patriotique, et ayant grandi dans l'angoisse des forces allemands, puis dans l'euphorie de la victoire, l'objet d'une certaine indulgence. Il s'en donna à coeur joie, multipliant les farces, les acrobaties et les calembours. Si quelqu'un, dans la famille, aurait pu passer pour exemplaire du sang cosaque qui y coulait, c'était bien lui, répéta-t-on toute son enfance. Cela ne fut point sans l'influencer. Il se rêva très tôt des exploits militaires dignes des plus grands chefs cosaques ou russes, idôlatrait Souvorov et Kututzov, voyait Rostopchine, qui incendia Moscou plutôt que de la laisser aux mains des Français, comme le modèle du sens russe de l'obstination et de la persévérance, et même du jusqu’au-boutisme dans l'épreuve.

Cet enfant joyeux et très vivant, intelligent, vif et ouvert, curieux de tout, large et généreux, faisait la fierté de ses parents, mais restait à égalité avec ses autres frères et soeurs, dont le père de Sacha Romanovski, Pietr Alexandrovitch. Il fut néanmoins, de l'avis général de la phratrie, le plus emblématique de cette génération qui voyait le jour après la dure et cruelle lutte contre la Wehrmacht. Son caractère aventureux promettait beaucoup d'une carrière militaire. On le voyait brillant officier, réformateur, tel qu'il le rêvait, de l'Armée Rouge, bref, il était attendu qu'à sa manière, il marquerait l'Histoire Russe. De fait, si il ne réussit pas à intégrer les régiments cosaques, mal vus depuis que certains d'eux avaient fait défection pour rallier les troupes d'Htiler, il fut intégré lieutenant dans les blindés lourds, place très briguée.

Il n'eut pas, cependant, faute de guerre réelle, l'impact qu'il aurait espéré. Il avait cru à un engagement prompt et facile avec l'Occident décadent. Il s'était trompé, comme beaucoup de gens. La confrontation finale, la Jugement de Dieu, ne vint jamais. Du moins, pas directement.

En 1967, en tant que conseiller militaire soviétique, voué à la formation et à l'encadrement des officiers vietnamiens alors en lutte contre "l'impérialisme américain", il crut venue son heure de gloire. Il est juste de dire qu'il eut un rôle important dans la constitution d'un noyau dur et professionnel de soldats et d'officiers qui menèrent la vie dure aux Américains, notamment durant l'Offensive du Têt, qu'il planifia avec ses collègues et élèves asiatiques dans les moindres détails. Au retour de ces opérations, il fut décoré de l'Ordre du Drapeau Rouge, une des plus prestigieuses médailles soviétiques, faisant ainsi la fierté de sa famille. Il semblait qu'il avait accompli ce qu'il avait à faire en tant que militaire.

La hiérarchie, durant toute sa carrière, resta sourde à ses recommandations visant à moderniser l'armée russe, à stopper la course aux armements nucléaires pour tout investir dans un conventionnel de haute qualité, en grande quantité, dans l'industrie et la recherche. Ses alarmes concernant le retard de l'économie soviétique par rapport à celle des pays alliés ne furent pas écoutées. Dépité, il se consacra à poursuivre ses activités dans un milieu peut-être plus perméable à l'innovation et à ses idées que l'armée : les services secrets. Devenu un des plus jeunes colonels de l'Histoire Russe à 37 ans, il se résigna donc, en 1980, à se reconvertir dans le KGB. Il eut le temps d'accumuler ainsi une expérience à la fois des faits militaires et de l'espionnage, qu'il put transmettre à son cher neveu, Sacha Petrovitch Romanovski, qui a, enfant, admiré son oncle, si flamboyant, brillant et coloré, quoiqu'un peu nerveux et agité. Ces derniers traits, qui lui ont été transmis, semblent de famille. Aujourd'hui à la retraite, il est le patriarche dans la datcha familiale, le reste de ses frères, soeurs, enfants, neveux, nièces, ayant déménagé à Moscou, Saint-Pétersbourg, Vladivostok, ou encore à l'étranger. Il surveille de loin, d'un oeil expert et professionnel, les activités de son neveu, et le conseille encore régulièrement. L'âge n'a pas abîmé son esprit affûté, et il a eu l'intelligence d'entretenir ses nombreux contacts, les mettant à la disposition de Sacha, sous certaines réserves, sans doute.
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