Venez jeter un coup d’œil à Halden City, chaleureuse métropole de la Côte Est des Etats-Unis. Ici, l'herbe est verte, le ciel bleu, et les supers-héros côtoient tant bien que mal les humains et les aliens, dans une atmosphère tendue. Qui rejoindrez-vous ?
 
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 The Sound of Silence [Here's to you, Joan]

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Wikke Hulbrecht
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MessageSujet: The Sound of Silence [Here's to you, Joan]   Jeu 17 Avr - 22:31

Trinh restait là, étendue sur une chaise, les jambes allongées, appuyées sur le rebord de la table, observant par la fenêtre la ville s'éveillant. Le quartier de Black Rock s'éveillant, pour être plus précis. Un véritable ghetto, le seul endroit dans lequel elle avait réussi à trouver un logement que l'on pourrait qualifier de décent. Quatre murs, une chambre, l'eau et l'électricité. C'était loin d'être le grand luxe, mais elle pouvait s'estimer heureuse : du fait de ses pouvoirs, elle n'avait pas besoin de manger, de boire, de dormir ou même de se laver. D'une manière simple, on pouvait estimer qu'elle payait seulement pour les besoins de son fils, qui étaient loin d'être outranciers. Elle, elle n'était pas économe, non, elle avait juste découvert les joies de l'économie de marché. En arrivant aux Etats-Unis, la réalité l'avait bien vite rattrapée : presque soixante-dix années de vie, mais aucun diplôme, aucune expérience professionnelle reconnue. Pire, elle n'avait même pas de papiers et baragouinait un anglais affreux qu'elle avait hérité de la guerre, et qu'elle n'avait jamais utilisée ailleurs qu'en parlant avec des blessés ou des prisonniers. Il lui avait fallu plusieurs années rien que pour seulement récupérer des papiers en règles, et elle n'avait pas encore réussi à trouver de véritable emploi stable. Aux Etats-Unis, ses pouvoirs la desservait plus qu'autre chose. Toute action un peu trop surnaturelle ou trop extraordinaire sans explication directe faisait l'objet d'enquêtes poussées, et cela même avant l'avènement de la FEMA en tant qu'agence globale de surveillance. C'était son tempérament qui était le plus dur à ménager pour elle. Douce, calme, compréhensive, Trinh était tout cela, assurément, mais ses pouvoirs lui avait retiré toute notion de patience : il n'était rien qu'elle ne pouvait faire, pas même plier les volontés à sa guise. A cause de cela, tout devait fonctionner selon son bon vouloir, et cela tout de suite. C'était évidemment négliger le volet humain, et son imprévisibilité légendaire. A l'intérieur de ce facteur résidait la quasi-totalité des déboires de la vietnamienne : l'imprévisibilité des humains, évidemment, mais sa propre incapacité à contrôler tout ses pouvoirs, également. Oh, au Vietnam, on lui avait voué un culte, on lui avait fait des offrandes, on l'avait installée dans un temple, on lui avait fait bénir les enfants, bénir les récoltes, mais elle n'était pas une déesse. Elle ne se sentait pas une déesse. Elle était, au fond d'elle-même, toujours une jeune femme, souvent émerveillée par sa propre nature, mais parfois effrayée. La question qui animait Trinh n'était plus depuis sa nature exacte depuis longtemps, elle était de savoir si elle pouvait réellement encore faire preuve d'Humanité, ou si elle n'était plus qu'un reliquat stupide, une mauvaise imitation : cela faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas senti la faim, le froid, la douleur ou quelque sensation terrestre que ce soit, tout ces mots n'étaient plus pour elle que de vagues souvenirs, des fantômes d'un autre temps. La fragilité de l'être humain, cela même, elle n'en avait plus conscience. Détournant le regard vers l'un des meubles de la cuisine, elle entendit le grouillement de cafards qui commençaient à se déverser depuis une fissure du mur. Sans même esquisser la moindre expression sur son visage neutre et désabusé, elle observa les insectes exploser les uns après les autres, leurs restes et leurs carcasses se consumer, et les flammes elles-même disparaître sans laisser la moindre marque, comme si il ne s'était rien passé.

Un parfait exemple de tout cela, pensa-t-elle en se retournant pour observer la rue, ses rares voitures, ses sans-abris et ses dealers s'animer. Tous, ils n'étaient pas plus conséquent que des insectes pour elle. Elle aurait pu les vaporiser de la même façon, les effacer, ne laisser aucune trace d'eux, mais qu'aurait-elle alors été ? Elle ne pouvait s'empêcher de voir en eux tout ce qui avait pu les mener là. Elle tentait d'imaginer toutes ces personnes, toutes leurs familles, tout leurs proches, tout leurs parcours, et de s'imaginer elle-même dans tout cela. Qu'était-elle alors, elle, avec pour seule famille une sœur incontrôlable et quasiment folle à lier, et son fils ?

Celui-ci, d'ailleurs, s'était éveillé, et sortait maintenant de la chambre en pyjama, en se grattant le derrière et en bâillant.

" 'Lut m'man. " marmonna Minh en vietnamien, en venant embrasser sa mère.

Celle-ci avait quasiment sauté de sa chaise, et enlaça le petit dans ses bras en le faisant décoller du sol.

" Joyeux anniversaire, mon chéri ! " s'exclama-t-elle, " 10 ans déjà ! Ça mérite bien un gâteau ! "

Joyeux tout d'abord, le jeune garçon sourit en demandant sarcastiquement :

" C'est toi qui le ferait ? "

" Tu vois une autre personne capable de faire la cuisine, ici ? " répondit Trinh en souriant elle aussi.

La moue du fils s'était faite dubitative.

" On pourrait pas aller à la fête foraine, plutôt ? " rétorqua-t-il, sur un ton légèrement plus sérieux.

L'ancienne héroïne s'attendait à cette réaction. Elle souffla du nez, amusée, un sourire compréhensif sur le visage. Elle balaya les mèches en bataille qui cachait le visage de Minh avec amour, et la plus grande douceur. Elle le reposa ensuite.

" Soit. " céda-t-elle sans même tenter de résister, " Une douche, des vêtements propres, un petit déjeuner, et on y va. "

Et elle l'observa s'éloigner dans la salle de bain, irradiant de bonheur, son seul lien avec l'humanité ...
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MessageSujet: Re: The Sound of Silence [Here's to you, Joan]   Sam 3 Mai - 21:19

En pilote automatique, Anette montait les escaliers de la pièce de musée sale que son proprio s'obstinait à appeler « l'immeuble ». Elle avait passé la nuit à travailler, ce qui était assez évident en voyant ses yeux rougis et ses cernes profondes. Ses cheveux, courts et noirs, étaient vaguement collés en petits paquets et ses mains pleines de tâches de colorants et d'éclats de pellicules tenaient un petit sac en papier kraft, contenant assez de café pour tuer le marchant de sable et le faire se retourner dans sa tombe. Elle en avait marre de manquer.
Elle vivait dans l'appartement au dessus de celui de la déesse à la retraite, et n'avait jamais posé de problèmes depuis les deux ans qu'elle était là. A part quelques bruits de déclencheur de reflex, elle était toujours restée très discrète. Elle n'avait jamais aimé faire du bruit, même si elle adorait vivre dans un endroit bruyant. C'était probablement les restes de son enfance en tant que petite dernière d'une famille nombreuse.

Elle arriva sur l'avant dernier palier avant le sien, souriant en imaginant la fin proche de son escalade. Puis elle marcha sur un des lacets de sa chaussures droite, qu'elle n'avait jamais vraiment pris la peine de nouer correctement, et s'étala sur le plancher poncé par les rayures avec l'expression vaguement surprise et en même temps plutôt fataliste qu'ont les gens qui s’apprêtent à bouffer du parquet.
« Fils de pute ! »
Elle conserva une certaine grâce en tombant, même si le terme restait très relatif sachant qu'il s'appliquait quand même à une bonne grosse murge. Disons qu'elle ne s'était pas trop étalée comme une vieille merde. Par contre, son sac tomba bien comme il faut, dispersant son contenus sur le palier.
« Rah, putain ! »
La jeune femme venait de se redresser, et de constater qu'un des sacs de café s'était éventré en éparpillant des grains un peu partout. Elle se redressa sur ses genoux et passa ses mains dans ses cheveux, dévoilant quelques instant un tatouages représentant deux lignes parallèles reproduites avec maestria à l'aide d'encre à faux tatouage sur sa nuque, rendant sa coiffure déjà approximative un peu plus surréaliste encore.
Elle souffla son désappointement et s'imagina quelques instant en train de donner un coup de pied rageur dans cette saloperie de sac de café. Mais elle n'avais pas assez de thune pour se le permettre.
Du coup, elle se contenta de rassembler ses courses et entreprit humblement de ramasser les grains de café encore en état.


***

Neuf Jours plus tôt.

Dire que les salles de Brieffing du FEMA étaient enfumées revenait à dire que la plaine abyssale de Béring était humide. Techniquement, il y avait des lois contre ça. Mais personne n'en avait jamais eut rien à foutre dans le bureau de l'Agence. Entre gérer le stress d'avoir à s'occuper des balbutiements de la xénodiplomatie terrestre et glisser en douce la création d'un budget Febreze, le choix avait été vite fait.

La salle de Briefing H était une des plus petites, située au troisième sous-sol du grand bâtiment du Lazarus District qui servait de QG a la FEMA. C'est la que Pepper O'Gillis, portant encore la peau de sa planque précédente, finissait de lire les deux dossiers de son prochain boulot, ceux de Trinh Thi Pham et de son fils Minh An.
Les yeux bleu glauque qu'il avait piraté à un Responsable-conseil Comptable de la boite qui sous-traitait l'évasion fiscale d'une grosse partie du groupe Kraft parcourait les dossiers estampillés top secret, avec une vague air bovin. Ce n'était pas l'esprit le plus vif qu'il avait eu l'occasion d'occuper, mais sa tendance analytique et sa psyché accoutumée au stress étaient assez pratiques.
« Surveillance, recrutement où élimination ? » demandant t'il, bien décidé à refuser tout ce qui ne serait pas de la surveillance.
« Surveillance. » L'agent de Liaison, même si le changeforme n'était pas encore sûr du bien fondé de cette appellation en considérant le connard carriériste sournois qui allait probablement se taper des donuts dans son bureau pendant qu'il ferait ami-ami avec les responsable de la plus grosse dérouillée que c'était pris l'armée américaine depuis Little Big Horn, ouvrit l'ordre de mission. Il débita les ordres du changeforme d'une voix monocorde et extrêmement irritante.
« Le but de cette mission est de s'assurer de la neutralité de Trinh Thi Pham dans l'échiquier politique actuel, et d’éventuellement rassembler plus d'informations sur leurs pouvoirs et leurs éventuelles faiblesses. Observation simple, pas de contact avec les cibles.
- Okay. Alors j'ai juste une question : Je lit ici que Miss Pham a potentiellement fait preuve d'une certaine capacité télépathique en retirant l'agressivité d'un groupe de soldat. Ça a été confirmé ?
- Non.
- Donc, je suppose que ça à été infirmé.
- Non plus. C'est une des choses qu'on aimerait bien découvrir.
- Merveilleux … Y'a quoi de prévus comme exfiltration si ça part en couille ?
- Rien. On ne peut pas se permettre de déclencher une émeute en intervenant directement, ou pire.
- Je vois. Du coup, en quoi c'est pas une mission suicide de m'envoyer surveiller une meuf avec le potentiel de destruction de l'Armée Rouge et qui peut éventuellement griller ma couverture en allant fouiller dans mon crâne avec les doigts … métaphoriquement parlant, parce que ça me semble assez possible vus ce que je lit là.
- Nos Profilers sont arrivés à la conclusion qu'elle est moralement opposée à la lecture des pensées depuis le Vietnam. Et si nous vous donnons cette mission, c'est bien parce que vous êtes notre meilleur agent de couverture, mademoiselle O'Gillis.
- C'est Monsieur, et votre langue n'à rien a faire dans mon cul. »


Joan relus une nouvelle fois le dossier de la Vierge de Saïgon. Il avait peut-être un plan … Qui impliquait d'envoyer chier l'ordre exigent qu'elle n'entre pas en contact, mais il préférait prendre un blâme plutôt que de décéder au cas où ça tourne mal.
Son dossier en était déjà remplit de toutes façons.
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MessageSujet: Re: The Sound of Silence [Here's to you, Joan]   Mar 3 Juin - 20:44

Les réactions à une chute si monumentale pouvaient être variées selon ses observateurs, et il n'aurait pas été à douter que certains plaisantins se seraient empressés d'immortaliser la scène sur leur smartphone pour l'envoyer sur l'insignifiante page de profil qu'ils détenaient sur leur réseau social préféré. D'autres auraient feint l'indifférences, d'autres se seraient plus simplement moqué ou auraient mis sur le dos de l'apparente déviance de l'infortunée sa maladresse, car enfin, la nation était perdue, si ces petites graines d'anticonformistes à peine lavés héritaient de la première puissance mondiale !

Thanh, pour sa part, avait une réaction bien elle, trahissant la gentillesse qui l'avait caractérisé toute sa jeunesse et qui n'avait été qu'amplifiée depuis qu'elle s'était retrouvée avec un enfant à charge, elle s'était donc précipité à la porte pour s'assurer que tout allait bien, abandonnant là les préparatifs de son départ. La porte s'ouvrit à la volée sur la vietnamienne, qui entreprit d'aider sa voisine à se relever.

" Ça va ? " s'enquit-elle, avec son très fort accent indochinois qu'elle n'avait jamais vraiment réussi à chasser.

Mais elle n'attendit même pas la réponse pour s'apercevoir qu'une grande partie du contenu de ses sacs avait été dispersé par terre, elle s'empressa donc de se jeter à terre pour tout ramasser avec une infinie déférence, se rendant compte un peu trop tard qu'elle avait interrompu le rassemblement qu'avait entamé cette personne qu'elle n'avait sommes toutes jamais vraiment côtoyé.

" Ne vous dérangez pas ! " lâcha-t-elle, d'un ton gêné, comme si elle cherchait à s'excuser de sa conduite " Je vais ramasser tout ça ! "

En temps normal, une personne normale, même attentionnée, aurait probablement laissé faire son cynisme en abandonnant la jeune femme après s'être enquis de son état, car enfin, ces grains de cafés étaient en effet éparpillés partout, jusqu'au pallier du dessous, vers lequel un nombre conséquent d'entre eux avaient entrepris leur descente tumultueuse. Esquiver cela était impensable pour l'ancienne héroïne, autant car elle était réellement sincèrement confuse que parce que la fatigue que cela pouvait entraîner était inconséquente pour elle : elle ne fonctionnait plus qu'aux sentiments, à l'impulsivité, et elle était pour le moment réellement gênée et confuse, et pensait avoir plus causé de tort qu'avoir aidé en relevant cette voisine qu'elle avait toujours pensée taciturne...
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MessageSujet: Re: The Sound of Silence [Here's to you, Joan]   Mer 4 Juin - 7:53

Avant de trop piger ce qui venait de se passer, l'étudiante se retrouva sur ses pieds sans trop comprendre comment elle était arrivé là. Elle n'avais pas vraiment décidé de se lever, et avait juste tourner la tête pour voir le visage un peu inquiet de sa voisine du dessous avant de se retrouver plus ou moins soulevé dans les airs. Elle tendit ses jambes, plus par réflexe qu'autre chose, et se retrouva debout. Et avant qu'elle n'ai eut le temps de se rendre compte qu'elle n'était plus par terre, l’entité quasi-divine vietnamienne se mit à l'aider à ramasser les grains de café.

C'est à se moment que la nature artistique de la petite néo-orléanaise refit surface. En quelques secondes, une centaine d'idées passèrent dans sa tête. Elle pensa à une dizaine de phrases qui auraient pu dénouer la situation. Elle pensa aussi à regarder sa main pour vérifié qu'elle n'était pas en train de rêver. Elle pensa opter pour un 'Oh ! Merci pour le coup de main. Mais on ira plus vite a deux', mais elle se dit presque immédiatement que c'était un peu con comme réponse, et se rendit compte qu'elle était planté là comme une cruche depuis une demi-douzaine de secondes, ce qui venait officiellement de faire basculer son silence surprit en silence gêné. Du coup, tout ce qui sortit de sa bouche ce fut : « Euh … »

Puis elle se rappela qu'elle était sensé avoir reçu une éducation relativement bonne, et qu'elle n'avait pas grandis avec les alligator dans le Bayou … Enfin techniquement elle avait un peut grandis dans les marais de Louisiane, mais elle n'avait jamais fait qu'entretenir des relations polies et surtout très distantes avec leurs occupants. Donc, elle s'accroupis et ramassa les grain de café de son coté parce que c'était toujours relativement vrai que ça irait toujours plus vite de s'y mettre à deux.

Elle reprit, même si "commença" était plus logique vu ce qu'elle venait de dire, avec son léger accent cajun que certain garçons trouvaient charmant, mais que la majorité des gens trouvaient un peu trop rural, pour ne pas dire bouseux :
« Je … J'ai trébuché »
La jeune femme regarda sur le coté, fixant vaguement dans le vide. Intérieurement, elle se dit que c'était probablement le truc le plus con qu'elle aurait pu sortir … enfin quasiment. Elle se mit a réfléchir à ce qu'elle aurais pu dire de plus con encore, mais vus que ce n'était pas vraiment productif elle toussa un peu histoire de se donner une contenance et reprit :
« Mais sinon, ça va, oui. Merci pour le coup de main en tout cas. J'ai passé la nuit à travailler, du coup j'ai plus que des pieds et des mains gauches.
Elle sourit vaguement, trouvant que son adaptation de l'expression était relativement drôle. Puis elle perdit son sourire en se disant qu'elle se trouvait toujours très spirituelle quant elle n'avait pas dormi.
« 'Fin bref. J’espère que je ne vous ait pas dérangé cette nuit. J'ai des horaires un peu bizarre en ce moment. »
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